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Les logiciels libres accessibles aux handicapés visuels (page 1/2)

 

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L'accessibilité aux logiciels libres et à l'Internet

Avant-propos

Il est impossible d'énumérer tous les projets passés et actuels autour de l'accessibilité à GNU/Linux et à l'internet sous Logiciels Libres ; il est cependant possible de dresser un tableau général mettant en avant les projets les plus relevants, tant au niveau du support braille que vocal.

Du fait de la nature même de ces projets, du fait qu'ils sont issus soit du monde associatif, (groupes de travail au sein d'un GUL - groupe d'utilisateurs de Gnu/Linux) soit du bénévolat individuel ou collectif, (communauté de développeurs de logiciels libres), certains projets se créent, d'autres disparaissent ou sont abandonnés, temporairement, ou définitivement ; d'autres enfin fusionnent avec un projet plus ambitieux, ou sont aspirés dans un autre projet.

Autrement dit, tout bouge rapidement dans cet univers, et ce qui s'est fait, s'est fait à la force des poignets de bénévoles, et ce qui s'est fait hier a *peut-être déjà* donné naissance à un nouveau projet dès demain, pas spécialement sous le même toit, ni avec les mêmes auteurs, la même équipe.

Si aucune contrainte ne s'applique à l'hébergement d'un projet et que chacun est libre de publier ses travaux là ou il/elle le désire, (du moment que ces travaux soient publiés aux conditions régies par la licence GNU/GPL - General Public License), il est utile cependant de signaler quelques URLs de référence où tout développeur de solutions basées sur les logiciels libres peut trouver des projets qui l'intéresseraient et où sa contribution serait éventuellement souhaitée :

FreshMeat http://freshmeat.net/ (LA référence en matière de projets FREE, le site fais office de catalogue des projets Libres, il renvoit vers l'hébergeur "physique" du projet ; "FM", ("FreshMeat") est est un vrai carrefour de rencontre)

SourceForge http://www.sourceforge.net/ (un autre grand nom, offrant aussi des services du type CVS, Mailingliste, etc)

Savannah http://savannah.gnu.org/ (réponse de la FSF - Free Software Foundation à SourceForge)

GNA.org http://www.gna.org/ (hébergeur GNU.org, version francophone)

TuxFamily http://www.tuxfamily.org (autre hébergeur de référence, français)

LinuxISO http://www.linuxiso.org (plus spécifiquement pour ce qui touche les distributions et mini-distributions GNU/Linux);
note : si "GNU" est le nom du système, et "Linux" le nom du kernel, une "distribution" est une collection d'applications, proposées sous une architecture donnée, avec un installeur et un configurateur propre (ainsi, une Debian diffère d'une distribution Mandrake, ou encore d'une SuSE)

FreeBlind http://freeblind.net (projet initié par l'AEL - Association Electronique Libre, http://www.ael.be/, offrant l'hébergement gratuit de projets Libres visant tout particulièrement le monde des déficients visuels)

Projet Blinux http://leb.net/blinux (projet historique initié par un allemand, ce site offre des infos, des mailinglistes, ainsi que de nombreux scriptes et logiciels conçus pour les utilisateurs non-voyants, appelés aussi parfois les "blinuxiens");
note : "BLinux" = Blind + gnu/Linux: "BLinux"

Enfin, pour avoir un *début* d'aperçu global des projets, libres ou non, autour de la thématique "Accessibilité", l'adresse suivante offre quelques liens de référence vraiment incontournables :
http://www.freeblind.net.

Petite Intro

Le Système d'Exploitation GNU/Linux (http://www.linux.org/) n'apparaît que vers 1991; à cette époque, les non- et malvoyants qui commençaient timidement à s'intéresser à l'informatique, -très souvent même en-dehors du cadre scolaire-, travaillaient déjà sous MS-DOS, systme dont la seule similitude avec GNU/Linux est le fait qu'on puisse l'exploiter en ligne de commande en "donnant" des ordres précis à sa machine. Mais là s'arrête la similitude (et j'utilise avec précaution le terme "similitude" plutôt que de parler de "comparaison";
en fait ce serait presque une injure, tellement il n'y a quasi plus rien de comparable à partir de ce seul point précis).

De l'absence naît la demande, du néant naît la solution !

Avec l'arrivée de l'"Internet pour tous" vers 1993 (et pour certains non-voyants courageux déjà dès le 1er janvier 1994), le DOS a vite montré ses limites techniques : lent, car ne pouvant pas mieux exploiter la mémoire vive ni même la mémoire cache, peu fiable, non-multitâches, gérant mal tout ce qui touche au réseau, et ne permettant pas un accès à toutes les pages web et autres fonctionalités du net,... certains non-voyants, frustrés par ce constat, *et sans doute un peu plus futés que l'utilisateur Lambda*, ont décidé d'étudier l'éventualité de pouvoir travailler sous le "nouveau" système qui commençait à se frayer son chemin et à se répandre parmi les étudiants et quelques inconditionnels aventuriers de l'informatique : j'ai nommé "GNU/Linux".

Remarque : il faut bien dire "GNU/Linux" et non "Linux" tout seul ;
en effet, le système s'appelle officiellement GNU, (nom récursif pour Gnu's Not Unix, donc "GNU") et a été initié au MIT en 1984 par le père fondateur de la FSF Free Software Foundation, un certain Docteur Richard M. Stallman; Linux est le "kernel" (le moteur du système), qui lui a été mis au point en 1991 par un jeune étudiant finlandais de 21 ans, portant le nom de Linus Torvalds, d'où l'abréviation usuelle *mais erronée* de "Linux".

Pourquoi GNU/Linux et pas un des autres Unices ?

La raison saute aux yeux : si l'on voulait pouvoir développer une interface permettant d'avoir accès en Braille ou en Vocal à un système d'exploitation, il fallait impérativement que son code soit connu, de préférence Libre ("Open Source"); or, justement, le seul système possédant cette qualité, était l'Operating System GNU/Linux (MS-Windows n'étant évidement pas un système opératoire Libre).

De plus, et ceci constitue véritablement une révolution : le fait d'accepter de publier ses travaux sous une licence libre, (cf. philosophie de la Free Software Foundation, http://www.gnu.org/), permettant plus tard à quiconque d'implémenter (et de maintenir) le travail de l'auteur d'origine, assurerait une plus longue vie à une solution donnée.

Ainsi, quasiment en même temps, deux non-voyants, Jos Lemmens (aux Pays-Bas) et Nicolas Pitre (au Canada), se mirent à écrire un pilote pour les barrettes braille de la marque Alva, actuellement toujours l'une des plus réputées tant en Europe qu'aux Etats-Unis
(cf. http://www.alva-bv.nl/).

Chacun de son côté, ignorant qu'à l'autre bout du monde un "collègue" tout aussi non-voyant et tout aussi futé était entrain de faire la même chose, Nicolas et Jos ne savaient pas qu'ils venaient d'ouvrir les portes du monde Unix et GNU/Linux, loin au-delà de leur propre usage personnel, et même au-delà de leurs frontières !

C'est ainsi que sont nés, en Hollande JABT, toujours disponible à l'adresse http://www.jlemmens.nl/,
et en Amérique du Nord BrlTty, désormais maintenu par Dave Mielke et une équipe de volontaires qui ne cesse d'implémenter ce fabuleux "package" devenu indispensable pour nous tous qui souhaitons fonctionner sous GNU/Linux en tant que non-voyants
(cf. http://mielke.cc/brltty/).

Remarque : la "reprise" de BrlTty, loin d'être une simple opération de "passage de main", a aboutit au développement d'un outil appelé BrlApi, outil qui prépare le support en environnement graphique, (dit mode X ou X-Window, sans "s"), qui pour l'instant ne nous est pas encore totalement accessible. Je reviendrai plus loin sur ce point.

Enfin, la plus récente solution, apparue voici quelques années à peine, venue d'Allemagne, proposée par un certain ingénieur Roger Butenuth, et appelée BRASS,
(cf. http://www.butenuth.onlinehome.de/blinux), ouvre pleins de nouvelles perspectives, dans la mesure où cette solution, *mieux encore que BrlTty ou Jabt*, s'efforce d'apporter une réponse essentielle au besoin chez les non-voyants de pouvoir combiner le vocal et le braille pour une plus grande efficacité :
BrlTty commence à intégrer un support vocal, mais il est encore trop limité ; tandis que BRASS fonctionne à la fois en combinant braille et synthèse hardware (boîtier externe, Infovox pour ne pas le citer), ou alors braille + vocal logiciel (Mbrola (non-libre)), ou braille tout seul, ou vocal tout seul.
La seule limite actuelle de BRASS, est quantitative : seules les barrettes allemandes + Alva sont supportées, ce qui ne représente pas une couverture importante et ne constitue qu'un quart des modèles supportés sous BrlTty.
Une possibilité d'implémenter BRASS est toutefois possible vu que BRASS, tout comme BrlTty, est publié sous licence GNU/GPL, et est donc un Logiciel Libre.

Comment accéder à GNU/Linux sans l'avoir sur son PC, ou sans la nécessité d'avoir une barrette braille supportée par BRLTTY, BRASS, JABT?
Depuis DOS ou Windows, il existe plusieurs possibilité d'accès à une plateforme GNU/Linux, soit en reliant deux PCs par câble série, soit via le net, en utilisant des outils du type Telix ou Putty, qui permettent d'accéder à distance à une machine tournant sous GNU/Linux. Cette méthode ne peut cependant pas être conseillée pour le long terme : elle est plus lente, moins pratique, plus limitée puisque dépendant des applications proposées sur la machine à distance dans le cas d'un accompte shell.

Et le vocal dans tout ça ?

Les synthèses hardware, soit sous forme de boîtiers externes, soit sous forme de cartes ISA, datent elles aussi de l'époque du DOS: elles avaient l'avantage de "débarrasser" l'ordinateur du "poids" que représentait la synthèse vocale, surtout vu les capacités d'un PC de l'époque... mais elles ont vite rencontré les limites de l'évolution du hardware : en effet, plus aucun ordinateur actuel ne possède de slot ISA, donc les solutions hardware étaient de toute façon condamnées à disparaître à long terme.
De plus, au point de vue développement, une synthèse hardware ne permet aucun développement, amélioration, correction du produit, puisque "figée" dans sa forme immuable et fermée, proposée par son concepteur.

GNU/Linux a vu apparaître Emacspeak, un sous-système vocal d'Emacs, que l'on pourrait décrire comme un environnement complet "à la Office", avec des facilités qui dépassent celles du simple traitement de texte.

Emacspeak est un sous-système audio qui permet de piloter des synthèses du type Accent, DeckTalk, DoubleTalk, Apollo et quelques autres pièces de musée !
Mais Emacspeak a également finit par piloter des synthèses logicielles, dont la célèbre ViaVoice d'IBM (devenue non-libre), et Festival (elle heureusement toujours libre, mais pour nous, francophones, ne parlant pas encore le Français).

Remarque : l'avenir est dans la synthèse logicielle !
En effet, les contraintes du passé sont de l'histoire ancienne, n'importe quel PC de qualité moyenne est aujourd'hui capable de faire tourner une synthèse logicielle, sans causer le moindre allourdissement du système ; cela a été possible grâce à la rapidité croissante des processeurs, la RAM plus importante, le temps d'accès disque de plus en plus réduit.
En quelque sorte, le temps à travaillé en faveur du "tout en logiciel", et c'est là un détail qui a son importance vu que, vu ainsi, une solution hardware n'aurait plus que des désavantages et serait aujourd'hui techniquement injustifiée.

Pourquoi opposer Libre et non-libre ?

ViaVoice est un cas qui mérite à être explicité ; en effet, jusqu'à il y a quelques années, IBM mettait le code de cette synthèse à disposition de tous, et les développeurs ont donc pu *maintenir* un certain temps ViaVoice compatible et donc supportée sous GNU/Linux.

Mais l'histoire tourne au vinaigre quand, il n'y a pas si longtemps que cela, Big Blue change complètement d'avis, et décide de retirer la publication du code source de ViaVoice, pour en faire un produit commercial, propriétaire, pour divers systèmes dont toujours GNU/Linux... mais *sans* code source, mettant les usagers à la merci du bon vouloir de Big Blue, à l'image des utilisateurs d'un autre système d'expoitation très répandu !.....

cela a eu pour conséquence fâcheuse, que de nombreux non-voyants, principalement américains, travaillant sous la distribution Red Hat ou Fedora (cf. http://www.redhat.com, http://fedora.redhat.com) se sont vus retirer cette possibilité d'utiliser Viavoice comme solution vocale.

Dans la pratique, du point de vue technique, les librairies très nombreuses sous le système d'exploitation GNU/Linux, évoluent régulièrement, incluant de nouvelles options, corrigeant des erreurs antérieures ; or, si une application ne peut plus être rendue compatible avec telle ou telle autre librairie qu'elle utilisait (vu que plus de code source), cette application se voit *rapidement et irrémédiablement* condamnée, et devient donc obsolete sous GNU/Linux.

A l'opposé, Festival continue à être exploitable du fait qu'elle est publiée sous licence GNU/GPL, General Public Licence (cf. http://www.cstr.ed.ac.uk/projects/festival/).

Mais Festival ne parle pas le Français!...

C'est bien pour combler ce manque que Sebastien François et Rémi Dewitte, deux jeunes étudiants d'Angers ayant réalisé BrailleSpeak, (http://brlspeak.net/), une distribution GNU/Linux basée sur Debian GNU/Linux, (http://www.debian.org), ont essayé d'intégrer Mbrola, synthèse non-libre mais multilangue, à BrlSpeak, parmi les paquets proposés.

Cela a posé un autre problème : malgré l'autorisation de l'Université de Mons (Belgique), Mbrola reste une synthèse non-libre, dont seul le binaire peut être redistribué, ainsi que ses librairies, certes... mais le code source lui-même n'est pas sous licence GNU/GPL, et ne le sera probablement jamais, par manque de volonté, ainsi que par d'autres contrats qui lient l'Université de Mons à Multitel, une Spin-off qui exploite commercialement le produit Mbrola, qui réapparaît dans d'autres produits sous un autre nom, mais dont le son typique est reconnaissable à distance...
(cf. http://tcts.fpms.ac.be/synthesis/mbrola.html).

Ici aussi, irrémédiablement, l'incompatiblité long terme guette, car sans le code source, impossible de maintenir un paquet. Ou alors..... il faut trouver une nouvelle alternative !!!

Tout ceci plaide donc en faveur d'un combat Pro-Logiciels Libres, car le Logiciel Libre incarne la liberté de développer une solution là où le besoin se fait sentir, et là où seule une réponse commerciale et propriétaire de surcroit, est ou était quasiment la seule possible jusqu'à présent.
Le logiciel libre permet en quelque sorte de servir l'intérêt général tout en démercantilisant le handicap, afin qu'il ne constitue plus une potentielle source non négligeable de revenus (et donc de bénéfices) pour des entrepreneurs sans scrupules (et parfois cotés en bourse, paradoxalement dans des top 20 d'entreprises les plus rentables de l'année...)

Mais n'avais-je pas dit que du néant naît la solution ???...

Et c'est ainsi que récemment, un Français, Franz-Albert Van Den Bussche, a décidé d'écrire "from scratch" (à partir de rien) sa propre synthèse vocale Libre ; elle porte le nom de Dictafon, vient de paraître sur le net sur son site, et n'en est pas encore à un stade réellement exploitable ; bien qu'étant Libre GNU/GPL, d'autres contributeurs devraient rapidement s'y intéresser, ce qui fera alors avancer son développement !
(cf. http://fa.vdb.free.fr/BigLux/).

Pour arrondir sur le vocal, je conseillerai de visiter encore deux sites de référence en la matière :

SpeechIO http://speechio.org/ (ce site dresse la liste globale de tous les projets connus, en cours ou passés); et
Speakup http://www.linux-speakup.org/ (Speakup s'est depuis longtemps imposée comme LA solution pour piloter toute synthèse hardware sans devoir se cloisonner dans la solution Emacs + Emacspeak).

Issue également du groupe de travail BigLux (Toulouse), la distribution Oralux, (http://oralux.org), basée sur Knoppix, (http://www.knopper.net/knoppix), a vu le jour l'an dernier, et propose en plus du braille, deux solutions vocales, l'une anglophone, basée sur Festival, l'autre en Anglais ou Français, via la synthèse DeckTalk de Fonix, http://www.fonix.com/
(ici aussi ces solutions fonctionnent avec Emacs+Emacspeak; DeckTalk est proposée comme option).

Remarque : j'ai utilisé le terme "cloisonnement" en parlant d'Emacs+Emacspeak; ne sous-entendez aucune conotation négative, cette solution est un des choix possibles, et tant mieux s'il y a des utilisateurs qui préfèrent une telle solution ; du moment qu'ils y trouvent leur bonheur, c'est l'essentiel. Je voulais juste dire que pour ceux qui préfèrent des applications en-dehors du tout-en-un que forme Emacs+Emacspeak, il existe la possibilté d'opter pour cet autre choix, via Speakup, BRASS, BrlTty ou les autres solutions citées plus haut.

Mais à long terme, il faut mettre son espoir dans l'issue positive d'un projet de synthèse française vraiment libre, incarné donc par Dictafon, comme déjà expliqué plus haut.

Pour nous résumer à ce stade :

- au niveau support braille, il existe clairement 3 solutions à ce jour :

Jabt: pour les Alva uniquement, et pouvant également piloter le vocal incorporé dans les modèles Alva Delphi (série 4xx),

BRASS: une solution qui de par sa conception et son approche technique innovatrice a un avenir prometteur, bien que trop limitée encore quant aux types de barrettes braille supportées,

BrlTty: de loin actuellement LA solution la plus utilisée par un grand nombre de non-voyants, beaucoup de modèles supportés, beaucoup de développements autour et au sein du paquet, un nom, une référence aussi ; bref, un standard reconnu et adopté par une grande majorité d'utilisateurs non-voyants ;

- au niveau vocal, les solutions sont plus nombreuses et variées :

Emacspeak: si l'on accepte d'utiliser la solution Emacs, "tout en un", avec une solution un peu plus difficile à mettre en place pour le Français (solution basée sur Mbrola et Festival, voir travail de Pierre Lorenzon, Prof non-voyant de Mathématique à l'université Paris-Sud, http://www.pollock-nageoire.net/emacspeak/ et http://www.pollock-nageoire.net/festival

Speakup: si l'on se contente de l'Anglais, (à moins de posséder encore une vieille synthèse Apollo, multilingue dont le Français), et que l'on possède une synthèse hardware du type Accent, Decktalk ou Doubletalk, (entretemps, également TuxTalk, solution logicielle pour Speakup a été mise au point, mais la qualité est très moyenne); Speakup permet d'utiliser GNU/Linux sans devoir se "cloisonner" dans la solution Emacs+Emacspeak,

Des solutions propriétaires : ViaVoice est toujours disponible, mais plus librement ; il en va de même pour Decktalk qui offre aussi le Français comme deuxième langue, mais n'est pas du Logiciel Libre (pour Decktalk voir e.a. la distribution Oralux, http://oralux.org, une Knoppix adaptée pour offrir une solution vocale pour les non-voyants ;
ceux qui ont acquis Decktalk avec le Français peuvent l'installer en option, à la place de Festival et l'Anglais);
Mbrola est également une solution propriétaire, bien que gratuite,

Dictafon: à peine née, cette solution est la seule issue actuelle pour un support Français vocal sous GNU/Linux, sous licence GNU/GPL, même si certains sont attirés par Mbrola (non-libre mais multilangue).
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***à suivre***